Alors que la tempête tropicale Melissa continue de frapper les Caraïbes, un phénomène intrigue les observateurs : son immobilité. Depuis plus de 24 heures, Melissa reste presque stationnaire au sud d’Haïti et de la Jamaïque, déversant des pluies torrentielles sans véritable progression.
Les météorologues expliquent cette situation par l’absence de courants atmosphériques forts appelés « courants directeurs » qui guident habituellement les tempêtes. Privée de ces vents, Melissa tourne sur elle-même, piégée entre deux zones de haute pression. Ce ralentissement accentue les risques d’inondations et de glissements de terrain, car les mêmes régions subissent les pluies pendant des heures. Un scénario préoccupant pour Haïti, où les sols sont déjà saturés d’eau.




