Haïti saigne : le pouvoir d’Alix Didier Fils-Aimé gouverne sur un cimetière

Haïti saigne : le pouvoir d’Alix Didier Fils-Aimé gouverne sur un cimetière

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L’assassinat du Docteur Germain Roger, un cadavre de plus dans l’effondrement national

L’assassinat du Docteur Germain Roger confirme une vérité désormais impossible à cacher : Haïti est un pays en chute libre, livré au chaos, abandonné à la violence et gouverné par un pouvoir sans autorité réelle.

Sous la direction d’Alix Didier Fils-Aimé, l’État ne contrôle plus rien. Les gangs imposent leur loi, les citoyens vivent dans la terreur et les institutions s’effondrent les unes après les autres dans un silence complice et une impuissance scandaleuse.

Le meurtre du Docteur Germain Roger n’est pas un accident isolé. C’est le visage brutal d’un pays qui meurt sous les yeux d’un gouvernement incapable de protéger sa population.

La mort règne, la vie survit

Aujourd’hui en Haïti, la mort est devenue normale. On tue en pleine rue, on kidnappe, on incendie, on massacre pendant que les autorités multiplient les discours creux.

Personne n’est épargné. Les médecins tombent sous les balles. Les commerçants fuient. Les familles vivent barricadées. Chaque jour apporte son lot de cadavres, de pleurs et de sang.

Le peuple haïtien ne vit plus : il survit dans un pays transformé en vaste territoire de peur.

Une police humiliée, un État fantôme

À quoi sert encore la police si les citoyens sont abattus comme des animaux ? À quoi sert la sécurité publique si l’insécurité contrôle désormais les routes, les quartiers et jusqu’aux consciences ?

Les institutions existent sur le papier, mais elles sont mortes dans la réalité. L’État haïtien ressemble désormais à un fantôme : absent quand il faut protéger, silencieux quand il faut agir, invisible quand le peuple appelle au secours.

Sous Alix Didier Fils-Aimé, gouverner semble se résumer à constater les dégâts pendant que le pays s’écroule.

Pour juger un régime, il faut compter les cadavres

La phrase de Jean-François Revel résonne aujourd’hui comme une condamnation implacable : « Pour juger un régime, il faut compter les cadavres. »
Et des cadavres, Haïti en compte chaque jour davantage.

Chaque victime de la violence, chaque citoyen assassiné, chaque famille détruite constitue l’acte d’accusation le plus terrible contre ce pouvoir défaillant. Le Docteur Germain Roger rejoint cette caravane macabre que ce régime incapable laisse grandir jour après jour.

Un pouvoir qui regarde le pays mourir

Pendant que les Haïtiens enterrent leurs proches, le pouvoir regarde le pays sombrer. L’État ne protège plus, ne contrôle plus, ne dirige plus. Il assiste passivement à l’effondrement national.

Haïti saigne. Et le sang des innocents éclabousse désormais l’échec total du pouvoir d’Alix Didier Fils-Aimé.

Abdias DENIS
Spécialiste en développement
Philosophe – Politologue
Professeur – Journaliste
Essayiste – Pamphletaire

24 heures

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